IA pour l’e-commerce
Dans une boutique en ligne, le geste qui coûte, c’est la répétition. « Est-ce que ça taille grand », « où est ma commande », « je veux retourner ». Trois cents fois par semaine, en cinq langues, avec un pic en novembre où l’équipe double et répond quand même en retard. La réponse est presque toujours déjà écrite — dans la fiche produit, dans les conditions, dans le suivi. Elle n’est jamais au bon endroit.
Les gestes qu’on retire en premier dans ce métier
Ce que ce métier paie quand rien ne bouge.
Des fourchettes, pas des promesses. Elles viennent de gestes qu’on rencontre dans ce métier et d’ordres de grandeur qu’on mesure au relevé — le vôtre peut être en dehors, dans un sens comme dans l’autre.
Ce qu’on retire, et ce qu’on laisse.
Chaque geste est décrit avec ce que l’agent prend en charge et ce qui reste à une personne. Si la seconde colonne est vide, c’est qu’on n’a pas compris le métier.
Répondre aux questions avant achat
Ce que fait l’agent
Taille, matière, compatibilité, délai : il répond à partir de la fiche produit et des conditions, dans la langue du client, en citant la fiche.
Ce qui reste à une personne
Toute question sans réponse dans la fiche. Il ne devine pas une compatibilité ; il passe la main et signale le trou dans la fiche.
Traiter les demandes de retour
Ce que fait l’agent
Il vérifie le délai et les conditions, prépare l’étiquette et la réponse, et enregistre la demande. Dans le cadre, tout se fait sans intervention.
Ce qui reste à une personne
Tout ce qui sort du cadre : délai dépassé, produit abîmé, client mécontent. Un geste commercial, un remboursement d’exception, c’est une personne.
Répondre « où est ma commande »
Ce que fait l’agent
Il reconnaît la commande, lit le suivi transporteur, et répond avec le dernier événement connu et l’heure.
Ce qui reste à une personne
Une promesse. « Livré demain » n’est jamais écrit par l’agent. Il dit l’état, pas l’avenir.
Tenir les fiches produit dans toutes les langues
Ce que fait l’agent
Quand la fiche française change, il prépare les autres langues et signale ce qui n’a pas d’équivalent — une norme, une taille, une mention légale.
Ce qui reste à une personne
La relecture de chaque langue avant publication. Une taille mal convertie, c’est un retour.
Préparer les réponses aux avis
Ce que fait l’agent
Il rédige une réponse à chaque avis, dans le ton de la maison, en tenant compte de l’historique de la commande.
Ce qui reste à une personne
La publication. Rien ne part sans relecture — et aucun avis n’est jamais écrit ou sollicité de manière trompeuse.
Aucun remboursement, aucun geste commercial, aucun avis n’est produit par un agent.
L’agent traite ce qui est dans le cadre — délai, conditions, fiche — et passe la main dès qu’il en sort. Il ne rembourse pas par exception, ne fait pas de geste, et ne rédige jamais un avis à la place d’un client. Le schéma ci-dessous montre la frontière sur le cas le plus fréquent : le retour.
Dans le cadre, l’agent va jusqu’au bout — c’est ce qui fait gagner le temps. Hors cadre, il n’essaie pas d’être gentil à votre place.
Dix systèmes, un relevé, un seul système ouvert à la fois — celui dont le retour est le plus court. Lire la méthode en entier, ou revenir au pilier agence IA.
Avec quoi on l’ouvre, et pourquoi ici.
Le choix de l’outil arrive en dernier et il est réversible. Mais dans ce métier, trois contraintes reviennent et orientent le choix avant même de commencer.
Shopify, PrestaShop, WooCommerce, Zendesk, Gorgias ou une boîte mail partagée : l’agent lit ce que ces outils exposent et écrit dans ce qu’ils acceptent.
Les conditions de retour changent, les promotions aussi. Une règle se corrige en quelques minutes par votre équipe, sans nous appeler.
Il répond dans la langue du client et indique la fiche ou la condition dont il vient. Une réponse sans source n’est pas envoyée.
Ce qu’on nous dit dans ce métier, avant de commencer.
Nos clients vont-ils sentir qu’ils parlent à une machine ?
Ils sentent surtout qu’on leur répond en dix minutes avec la bonne information. La réponse est signée du service, dit d’où elle vient, et propose une personne en une ligne. Ce qu’ils n’acceptent pas, c’est d’attendre deux jours.
Et en novembre, quand tout explose ?
C’est là que l’écart est le plus grand. L’agent absorbe la répétition — les questions dont la réponse est dans la fiche — et l’équipe garde les cas qui demandent une équipe. Les renforts servent enfin à quelque chose.
On ne veut pas de réponses automatiques aux avis. Ça fait faux.
C’est pour ça qu’il prépare et ne publie pas. Chaque réponse est relue, et souvent modifiée, avant d’être postée. Ce qu’il enlève, c’est la page blanche et le retard — pas votre voix.
Nos fiches produit sont incomplètes. L’agent va répondre n’importe quoi ?
Non : il répond « je ne sais pas » et signale le trou. Au bout d’un mois, vous avez la liste exacte de ce qui manque dans vos fiches, classée par nombre de questions — c’est souvent le premier gain du projet.
Les bassins où on nous appelle le plus pour ça.
Les mêmes gestes, dans des métiers voisins : IA pour la logistique, IA pour les équipes commerciales, IA pour la restauration.
On vous dira quel système ouvrir en premier.
Décrivez le geste qui vous coûte le plus cher. Nous vous dirons ce qui est faisable, en combien de temps et à quel prix. Si la réponse est non, vous repartirez avec les deux raisons pour lesquelles c’est non.