Agence IA à Lille
Lille a inventé la vente à distance et n’a jamais arrêté : sièges de la grande distribution, marques qui vendent en ligne vers toute l’Europe, plateformes logistiques le long de l’A1, et la Belgique à vingt minutes. Le geste qui coûte ici, c’est le service client qui répond trois cents fois par semaine à la même question de retour — en français, en néerlandais, en anglais — pendant que la fiche produit allemande a six mois de retard. On relève vos dix systèmes, on chiffre ce que chacun vous coûte, et on n’en ouvre qu’un. Le relevé est gratuit et rendu en 72 heures.
Les gestes qu’on retire en premier dans ce bassin
Quatre filières, quatre gestes qui coûtent.
Une page ville ne vaut rien si elle pourrait être celle de la ville d’à côté. Voici les filières sur lesquelles on nous appelle le plus souvent ici, le geste qui revient dans chacune, et la limite qu’on y pose d’entrée.
Vente à distance et e-commerce
Service client, retours, fiches produit multilingues, réponses aux avis.
Une marque lilloise vend en France, en Belgique et aux Pays-Bas. La même question de taille arrive trois cents fois par semaine, dans trois langues, avec un pic en novembre que personne n’absorbe.
Aucun remboursement ni geste commercial décidé par l’agent, et aucun avis rédigé à la place d’un client.
Logistique et entrepôts
Écarts de réception, rendez-vous de quai, demandes de disponibilité.
Trois palettes annoncées, deux reçues, un bon de livraison qui dit autre chose — et quelqu’un passe l’après-midi à reconstituer ce qui s’est passé pendant que les quais attendent.
Aucun stock, aucune date, aucune priorité engagée par l’agent. Il dit ce que le WMS disait à l’heure où il l’a lu.
Distribution et enseignes
Demandes de référencement, questionnaires fournisseurs, suivi des propositions.
Un fournisseur régional reçoit le questionnaire de référencement d’une enseigne : quarante questions, dont trente ont déjà été remplies l’an dernier, pour une autre enseigne.
Aucun prix, aucune remise, aucun engagement produit par l’agent. Il retrouve, pré-remplit, cite ; le commercial signe.
Industrie et agroalimentaire
Chiffrages, comptes rendus, audits clients, documentation technique.
Un audit client tombe pour le mois prochain. Deux jours à retrouver la version en vigueur de chaque procédure — que personne n’a ouverte depuis le dernier audit.
Aucune spécification validée par l’agent. Il retrouve, pré-remplit et cite ; le responsable qualité décide.
Ces quatre-là ne couvrent pas tout : Lille compte aussi des banques et des assureurs pour qui IA pour la banque décrit le dossier qui attend, des établissements de santé, des agences immobilières et des restaurateurs. Le relevé part de votre activité, pas d’une liste.
On nous appelle aussi ici pour : IA pour l’assurance, IA pour la santé, IA pour l’immobilier, IA pour la restauration, IA pour le transport, IA pour le recrutement.
Une marque de vente à distance de soixante personnes
Vêtements et maison, trois boutiques en ligne (France, Belgique, Pays-Bas), un service client de huit personnes, et un mois de novembre qui pèse un quart de l’année. Le geste qui coûtait : Répondre aux demandes de retour et d’échange, dans la langue du client.
Deux mille demandes par semaine hors saison, cinq mille en novembre. Sept sur dix portent sur un retour, un échange de taille ou un délai de remboursement.
Huit personnes répondent à la main, avec des modèles copiés-collés depuis un document partagé. Le néerlandais attend la seule personne qui le lit. En novembre, on embauche des intérimaires qu’on forme en trois jours.
Un délai de réponse de 24 à 72 heures selon la saison, un score d’avis qui baisse chaque décembre, et un service client qui ne traite jamais les demandes qui demandent une vraie décision.
Douze questions représentent sept demandes sur dix. Les réponses existaient, dans trois documents différents, en trois versions.
Un agent lit chaque demande dans sa langue, retrouve la commande, prépare la réponse à partir des règles de retour validées — une seule version, désormais — et l’envoie après relecture pour les douze cas simples. Tout le reste part à une personne, avec le dossier déjà ouvert.
Les demandes simples sont traitées en moins de deux heures, en novembre comme en mars. Les huit personnes traitent les cas qui demandent un jugement — et il n’y a plus d’intérimaires à former.
L’agent ne décide jamais d’un remboursement, d’un geste commercial ni d’une exception à la règle de retour : il applique la règle écrite, et remonte tout ce qui en sort. Et il n’écrit jamais un avis à la place d’un client.
Ce cas est un scénario de travail, construit à partir de gestes que nous rencontrons dans ce bassin. Ce n’est pas la mission d’un client identifiable, et aucun chiffre ci-dessus n’est présenté comme un résultat mesuré chez un tiers.
Ce que fait la machine, étape par étape.
Un scénario d’automatisation n’a rien de magique : c’est une suite d’étapes qu’on peut lire, arrêter et corriger. Voici celui du cas ci-dessus, dans l’ordre où il s’exécute.
Dessin de principe. Le scénario réel se construit dans votre outil d’automatisation et reste modifiable par vous.
Dix systèmes, un relevé, un seul système ouvert à la fois — celui dont le retour est le plus court. Lire la méthode en entier, ou revenir au pilier agence IA.
Ce que le système fermé coûte, ce que le système ouvert rend.
Des fourchettes, pas des promesses : l’écart réel dépend de vos volumes et de l’état de vos documents. C’est ce que le relevé mesure avant qu’on s’engage.
Ce qu’on nous demande avant de commencer.
Nos clients belges écrivent en néerlandais, notre équipe est française.
C’est le cas de la moitié des marques lilloises. L’agent lit dans la langue du client et prépare dans la même ; la relecture se fait en français, avec la réponse en regard. Il n’invente pas de règle — il applique la vôtre, traduite une fois.
On a déjà un outil de ticketing avec des réponses automatiques.
Et il envoie la même réponse à tout le monde, sans lire la commande. L’agent lit la commande, la demande et la règle, puis rédige. La différence se voit dans le taux de « ce n’est pas ma question ».
Combien de temps avant que ça serve à quelque chose ?
Le relevé des dix systèmes est rendu en 72 heures. L’ouverture du premier système demande deux à six semaines. Pour une marque, mieux vaut ouvrir en septembre pour que ça tienne en novembre.
Vous êtes à Lyon. Vous venez à Lille ?
Oui, pour l’atelier de relevé : il faut voir les écrans et les outils. La suite se conduit à distance, avec un point hebdomadaire. Lille et la métropole sont couvertes sans surcoût de déplacement.
Nos autres implantations en France.
On vous dira quel système ouvrir en premier.
Décrivez le geste qui vous coûte le plus cher. Nous vous dirons ce qui est faisable, en combien de temps et à quel prix. Si la réponse est non, vous repartirez avec les deux raisons pour lesquelles c’est non.