Agence IA à Lyon
Entre la Vallée de la Chimie, les plateformes du couloir rhodanien et les sièges de la Part-Dieu, le geste qui coûte n’est pas le même d’une filière à l’autre. On relève vos dix systèmes, on chiffre ce que chacun vous coûte, et on n’en ouvre qu’un : celui dont le retour est le plus court. Le relevé est gratuit et rendu en 72 heures.
Les gestes qu’on retire en premier dans ce bassin
Quatre filières, quatre gestes qui coûtent.
Une page ville ne vaut rien si elle pourrait être celle de la ville d’à côté. Voici les filières sur lesquelles on nous appelle le plus souvent ici, le geste qui revient dans chacune, et la limite qu’on y pose d’entrée.
Chimie, pharmacie, matériaux
Fiches de données de sécurité, dossiers de lot, réponses aux audits clients.
Un audit client arrive avec quarante questions. Les réponses existent déjà, dispersées dans dix ans de dossiers. Les retrouver prend deux jours ; les rédiger, une demi-journée de plus.
Aucun document réglementaire ne part sans relecture humaine. L’agent prépare, il ne signe pas.
Santé, biotech, dispositifs
Veille réglementaire, dossiers techniques, réponses fournisseurs.
La réglementation bouge plus vite que la personne qui la suit. Entre deux revues, une exigence change et personne ne le voit passer.
Aucune donnée de patient ne transite. Le périmètre s’arrête aux documents de l’entreprise.
Logistique et transport
Lettres de voiture, litiges, demandes de position.
Trois quarts des appels reçus posent la même question : où est ma palette. L’information est dans le système ; elle n’est lisible que par un humain qui ouvre trois écrans.
L’agent répond sur l’état d’une expédition. Il n’engage jamais un délai à la place de l’exploitation.
Banque, assurance, services aux entreprises
Instruction de dossiers, pièces manquantes, réponses de premier niveau.
Un dossier incomplet dort dix jours avant que quelqu’un remarque qu’il manque un justificatif. Le client, lui, croit que ça avance.
Aucun refus, aucun accord, aucune décision n’est produit par un agent. Il relance sur les pièces, c’est tout.
Ces quatre-là ne couvrent pas tout : le bassin lyonnais compte aussi du textile technique, de l’agroalimentaire et un tissu dense de bureaux d’études. Le relevé part de votre activité, pas d’une liste.
On nous appelle aussi ici pour : IA pour l’immobilier, IA pour le juridique, IA pour l’assurance, IA pour les équipes commerciales, IA pour la logistique, IA pour la restauration, IA pour le recrutement, IA pour les RH, IA pour les notaires, IA pour les experts-comptables, IA pour les pharmacies.
Un sous-traitant mécanique de l’est lyonnais
Usinage de précision, une quarantaine de salariés, quatre donneurs d’ordre dans l’aéronautique et l’énergie. Le geste qui coûtait : Chiffrer une demande de prix.
Un plan en PDF, un cahier des charges, un délai.
Le chiffreur rouvre les affaires comparables une par une, de mémoire, pour retrouver un prix de référence.
Trois à cinq jours par consultation, et un prix qui dépend de la personne qui l’a sorti.
Onze ans de devis dans un dossier partagé, jamais indexés. La matière était là, illisible.
Un agent lit la demande, retrouve les affaires comparables et pré-remplit la trame de chiffrage, en citant les devis dont il s’inspire.
Le délai de réponse passe de plusieurs jours à une journée ouvrée dans la majorité des cas — le chiffreur garde la main sur le prix final.
Le prix n’est jamais fixé par l’agent, et aucun devis ne part sans passer par le chiffreur. Un chiffrage faux qui part vite coûte plus cher qu’un chiffrage juste qui part lentement.
Ce cas est un scénario de travail, construit à partir de gestes que nous rencontrons dans ce bassin. Ce n’est pas la mission d’un client identifiable, et aucun chiffre ci-dessus n’est présenté comme un résultat mesuré chez un tiers.
Ce que fait la machine, étape par étape.
Un scénario d’automatisation n’a rien de magique : c’est une suite d’étapes qu’on peut lire, arrêter et corriger. Voici celui du cas ci-dessus, dans l’ordre où il s’exécute.
Dessin de principe. Le scénario réel se construit dans votre outil d’automatisation et reste modifiable par vous.
Dix systèmes, un relevé, un seul système ouvert à la fois — celui dont le retour est le plus court. Lire la méthode en entier, ou revenir au pilier agence IA.
Ce que le système fermé coûte, ce que le système ouvert rend.
Des fourchettes, pas des promesses : l’écart réel dépend de vos volumes et de l’état de vos documents. C’est ce que le relevé mesure avant qu’on s’engage.
Ce qu’on nous demande avant de commencer.
Nos devis contiennent des prix et des plans clients. Où partent-ils ?
Nulle part. Le socle documentaire reste chez vous ou dans un espace que vous contrôlez, et les modèles utilisés sont choisis pour que vos documents ne servent pas à leur entraînement. C’est la première question posée en atelier, avant même de parler d’usage — et sur des plans soumis à une clause de confidentialité client, c’est souvent elle qui décide du périmètre.
On a déjà essayé ChatGPT, il inventait des références.
C’est le comportement normal d’un modèle à qui on ne donne rien à lire. Un agent utile travaille sur vos documents et cite ses sources : quand il propose un prix, il indique le devis dont il vient. Vous vérifiez en un clic au lieu de croire sur parole.
Combien de temps avant que ça serve à quelque chose ?
Le relevé des dix systèmes est rendu en 72 heures. L’ouverture du premier système demande deux à six semaines selon l’état de vos documents — c’est cet état, et non la technologie, qui fait la différence entre un projet court et un projet long.
Faut-il être sur place à Lyon ?
L’atelier de relevé se fait sur site, parce qu’il faut voir les écrans et les classeurs. La suite se conduit à distance, avec un point hebdomadaire. Nous nous déplaçons sur la métropole et le long du couloir rhodanien.
Les autres villes de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
Ce qu’on a écrit sur ce sujet.
On vous dira quel système ouvrir en premier.
Décrivez le geste qui vous coûte le plus cher. Nous vous dirons ce qui est faisable, en combien de temps et à quel prix. Si la réponse est non, vous repartirez avec les deux raisons pour lesquelles c’est non.