Agence IA à Grenoble
Entre la presqu’île scientifique, Inovallée et les sites de production du Grésivaudan, les entreprises d’ici ont un point commun : une documentation technique abondante que personne ne consulte au moment où il le faudrait. Le geste qui coûte, c’est le support — répondre pour la dixième fois à une question dont la réponse est page 47. On relève vos dix systèmes, on chiffre ce que chacun vous coûte, et on n’en ouvre qu’un. Le relevé est gratuit et rendu en 72 heures.
Les gestes qu’on retire en premier dans ce bassin
Quatre filières, quatre gestes qui coûtent.
Une page ville ne vaut rien si elle pourrait être celle de la ville d’à côté. Voici les filières sur lesquelles on nous appelle le plus souvent ici, le geste qui revient dans chacune, et la limite qu’on y pose d’entrée.
Microélectronique et équipementiers
Documentation technique, non-conformités, qualifications clients.
Une qualification client, c’est trois cents questions dont deux cent cinquante ont déjà une réponse dans la précédente. Les retrouver prend une semaine à un ingénieur qui devrait être en salle blanche.
Aucune spécification n’est validée par l’agent. Il retrouve et assemble ; l’ingénieur qualité engage.
Logiciel et bureaux d’études
Avant-vente, réponses aux consultations, support de premier niveau.
Chaque consultation reçoit une réponse rédigée de zéro par un ingénieur, alors que la moitié des questions sont celles de la consultation précédente. Le coût n’est pas dans la réponse, il est dans la répétition.
L’agent prépare la réponse à partir de ce qui a déjà été validé. Un engagement contractuel — délai, périmètre, prix — reste à une personne.
Énergie et hydraulique
Comptes rendus d’intervention, maintenance, historique des équipements.
Le technicien rentre d’une centrale avec des notes et des photos. Le compte rendu est rédigé le vendredi, ou le mois suivant, et l’historique de l’équipement a un trou de trois semaines.
L’agent met au propre ce que le technicien a constaté. Il ne conclut pas sur l’état d’un équipement.
Santé et dispositifs médicaux
Veille réglementaire, dossiers techniques, réponses aux organismes notifiés.
La réglementation évolue plus vite que la personne chargée de la suivre. Une exigence change entre deux revues, et personne ne le voit passer avant l’audit.
Aucune donnée de patient ne transite, et aucun document réglementaire ne part sans relecture. L’agent alerte et prépare ; le responsable affaires réglementaires tranche.
Ces quatre-là ne couvrent pas tout : le bassin grenoblois compte aussi des équipementiers de sport, de la chimie de spécialité et un tissu dense de start-up issues des laboratoires. Le relevé part de votre activité, pas d’une liste.
On nous appelle aussi ici pour : IA pour les pharmacies.
Un équipementier d’instrumentation de la presqu’île
Instruments de mesure pour salles blanches, une trentaine de salariés, des clients dans toute l’Europe et trois ingénieurs qui font le support en plus de leur travail. Le geste qui coûtait : Répondre aux tickets de support.
Quinze à vingt tickets par jour, en trois langues, dont la moitié portent sur une procédure de calibration documentée.
Un ingénieur interrompt ce qu’il fait, retrouve la page de la documentation, la reformule dans un courriel, et reprend son travail vingt minutes plus tard — dix fois par jour.
Deux à trois heures d’ingénieur par jour absorbées par des réponses déjà écrites, et une première réponse qui attend quatre heures à deux jours.
Une documentation technique complète et à jour, en PDF, que les clients n’ouvrent pas. Et quatre ans de tickets résolus, jamais relus.
Un agent lit chaque ticket, retrouve la procédure ou le ticket comparable, rédige la réponse en citant la page, et l’ingénieur relit avant envoi. Ce qui n’a pas de réponse documentée lui remonte directement.
La première réponse part en moins d’un quart d’heure pour les cas connus. Les ingénieurs ne traitent plus que les tickets qui demandent un ingénieur.
L’agent ne répond jamais à une question qui n’a pas de réponse documentée : il l’escalade. Une procédure inventée sur un instrument de mesure est une non-conformité chez le client, pas un ticket de plus.
Ce cas est un scénario de travail, construit à partir de gestes que nous rencontrons dans ce bassin. Ce n’est pas la mission d’un client identifiable, et aucun chiffre ci-dessus n’est présenté comme un résultat mesuré chez un tiers.
Ce que fait la machine, étape par étape.
Un scénario d’automatisation n’a rien de magique : c’est une suite d’étapes qu’on peut lire, arrêter et corriger. Voici celui du cas ci-dessus, dans l’ordre où il s’exécute.
Dessin de principe. Le scénario réel se construit dans votre outil d’automatisation et reste modifiable par vous.
Dix systèmes, un relevé, un seul système ouvert à la fois — celui dont le retour est le plus court. Lire la méthode en entier, ou revenir au pilier agence IA.
Ce que le système fermé coûte, ce que le système ouvert rend.
Des fourchettes, pas des promesses : l’écart réel dépend de vos volumes et de l’état de vos documents. C’est ce que le relevé mesure avant qu’on s’engage.
Ce qu’on nous demande avant de commencer.
Nos clients sont exigeants techniquement. Une réponse générée va-t-elle passer ?
Elle passe parce qu’elle n’est pas générée : elle est retrouvée. L’agent cite la page de votre documentation ou le ticket résolu dont il s’inspire, et un ingénieur relit avant envoi. Ce que le client reçoit, c’est votre documentation, livrée plus vite.
Notre documentation est en anglais, nos clients écrivent en allemand et en italien.
C’est le cas courant ici. L’agent lit le ticket dans sa langue, cherche dans la documentation quelle que soit la sienne, et répond dans celle du client. La relecture par l’ingénieur reste dans la langue qu’il maîtrise.
Combien de temps avant que ça serve à quelque chose ?
Le relevé des dix systèmes est rendu en 72 heures. L’ouverture du premier système demande deux à six semaines. Ici, la documentation est souvent bonne : ce sont les tickets passés, jamais classés, qui prennent le temps.
Vous connaissez les contraintes de la microélectronique ?
On connaît les contraintes documentaires qui vont avec : confidentialité client, qualifications, traçabilité. Le périmètre de ce que l’agent lit et de ce qu’il ne lit pas est fixé en atelier, sur site, avec votre responsable qualité.
Les autres villes de la région Auvergne-Rhône-Alpes.
On vous dira quel système ouvrir en premier.
Décrivez le geste qui vous coûte le plus cher. Nous vous dirons ce qui est faisable, en combien de temps et à quel prix. Si la réponse est non, vous repartirez avec les deux raisons pour lesquelles c’est non.