Agence IA · Nouvelle-Aquitaine

Agence IA à Bordeaux

Bordeaux expédie : des caisses de vin vers soixante pays, des pièces d’avion depuis Mérignac, des colis depuis les entrepôts des marques en ligne. Et elle construit — une métropole qui gagne des habitants et des chantiers chaque année. Le geste qui coûte ici, c’est l’expédition export d’un négociant : la même commande, six documents, dont trois à refaire parce que la destination a changé. On relève vos dix systèmes, on chiffre ce que chacun vous coûte, et on n’en ouvre qu’un. Le relevé est gratuit et rendu en 72 heures.

Vin et négoce expéditions vers le monde entier, documents à chaque foisAéronautique et défense Mérignac et ses sous-traitantsChantiers une métropole qui construitMarques en ligne entrepôts et service client
Préparer les documents d’export
Pré-chiffrer le lot gros œuvre
Répondre au questionnaire du donneur d’ordres

Les gestes qu’on retire en premier dans ce bassin

Bordeaux : le pont de pierre et ses lampadaires au-dessus de la Garonne
Bordeaux — le pont de pierre sur la GaronnePhoto TBD Traveller — Pexels
Le tissu local

Quatre filières, quatre gestes qui coûtent.

Une page ville ne vaut rien si elle pourrait être celle de la ville d’à côté. Voici les filières sur lesquelles on nous appelle le plus souvent ici, le geste qui revient dans chacune, et la limite qu’on y pose d’entrée.

01

Négoce, vin et export

Documents d’expédition, suivi, réponses aux importateurs.

Une commande pour Singapour, une pour le Québec, une pour Londres : trois jeux de documents différents, refaits à la main depuis le même bon de commande, et un importateur qui demande où en est sa palette.

Aucun prix, aucun délai, aucune déclaration engagée par l’agent. Il prépare les documents depuis la commande et cite ; le responsable export vérifie et signe.

IA pour le transport

02

BTP et promotion

Pré-chiffrage, réponses aux appels d’offres, situations, comptes rendus de chantier.

Le métreur est sur un chantier, le devis attend cinq jours dans la boîte, et le client a signé ailleurs. Derrière, la situation du mois se fait le dernier jour, de mémoire.

Aucune décision de sécurité, de conformité ni de prix prise par l’agent. Il prépare ; le conducteur de travaux valide.

IA pour le BTP

03

Aéronautique, défense et sous-traitance

Questionnaires fournisseurs, audits, documentation technique, chiffrages.

Un donneur d’ordres envoie son questionnaire annuel. Trente réponses sur quarante existent déjà — dans le questionnaire de l’an dernier, que personne ne retrouve.

Aucune spécification validée par l’agent. Il retrouve, pré-remplit, cite ; le responsable qualité décide.

IA pour l’industrie

04

Marques et e-commerce

Service client, retours, fiches produit, réponses aux avis.

Un entrepôt en périphérie, une boutique en ligne en quatre langues, et un service client qui répond la même chose trois cents fois par semaine.

Aucun remboursement ni geste commercial décidé par l’agent, et aucun avis rédigé à la place d’un client.

IA pour l’e-commerce

Ces quatre-là ne couvrent pas tout : Bordeaux compte aussi des agences immobilières pour qui IA pour l’immobilier décrit la demande de portail que personne ne rappelle, des banques, des cabinets, des cliniques et des restaurateurs. Le relevé part de votre activité, pas d’une liste.

On nous appelle aussi ici pour : IA pour l’immobilier, IA pour la banque, IA pour le juridique, IA pour la santé, IA pour la restauration, IA pour la logistique, IA pour les avocats, IA pour les notaires.

Un cas — scénario, pas un client réel

Un négociant en vin de cinquante personnes

Des châteaux en portefeuille, des importateurs dans une trentaine de pays, un service export de quatre personnes, et des règles documentaires qui changent selon la destination. Le geste qui coûtait : Préparer les documents d’expédition et répondre aux importateurs.

Avant
1
Ce qui arrive

Quinze à trente expéditions par semaine, chacune avec sa liasse : facture, liste de colisage, document d’accompagnement, certificat d’origine, parfois une analyse — selon le pays.

2
Ce qui se passe

Une assistante export ressaisit chaque document depuis le bon de commande, vérifie de mémoire ce que demande la destination, et répond entre deux liasses aux importateurs qui veulent savoir où en est leur palette.

3
Ce que ça coûte

Une heure à une heure et demie par expédition, une liasse sur dix qui revient pour un document manquant ou une mention erronée — et une palette bloquée à l’entrée d’un pays coûte plus qu’une journée de travail.

Après
1
Ce qu’on a relevé

Les règles par destination existaient — dans un classeur, des mails, et la mémoire de la responsable export. Écrites nulle part au même endroit.

2
Ce qu’on a ouvert

Un agent lit chaque commande, applique la liste documentaire de la destination — désormais écrite —, pré-remplit la liasse depuis les données de la commande et des produits, et signale ce qui manque avant l’expédition. Aux importateurs, il répond depuis le suivi, en citant.

3
L’écart mesuré

Une liasse se prépare en dix à vingt minutes de vérification au lieu d’une heure et demie. Les retours pour document manquant deviennent rares — ils sont vus avant le départ.

Ce qu’on n’a pas fait

L’agent ne signe aucun document et n’engage aucune déclaration : il pré-remplit depuis la commande et la règle de la destination, et le responsable export vérifie et signe chaque liasse. Une déclaration fausse qui part vite coûte plus qu’une juste qui part lentement.

Ce cas est un scénario de travail, construit à partir de gestes que nous rencontrons dans ce bassin. Ce n’est pas la mission d’un client identifiable, et aucun chiffre ci-dessus n’est présenté comme un résultat mesuré chez un tiers.

Le circuit

Ce que fait la machine, étape par étape.

Un scénario d’automatisation n’a rien de magique : c’est une suite d’étapes qu’on peut lire, arrêter et corriger. Voici celui du cas ci-dessus, dans l’ordre où il s’exécute.

Scénario de l’expédition export — schéma, pas une capture d’écran
1Commande confirmée, destination connuedéclencheur
2Liste documentaire de la destination appliquéelecture
3Liasse pré-remplie depuis la commande et les produitsbrouillon
4Manques et incohérences signalés avant le départconstat
5Le responsable export vérifie et signevalidation humaine

Dessin de principe. Le scénario réel se construit dans votre outil d’automatisation et reste modifiable par vous.

La méthode, en une phrase

Dix systèmes, un relevé, un seul système ouvert à la fois — celui dont le retour est le plus court. Lire la méthode en entier, ou revenir au pilier agence IA.

Le chiffrage du cas

Ce que le système fermé coûte, ce que le système ouvert rend.

Des fourchettes, pas des promesses : l’écart réel dépend de vos volumes et de l’état de vos documents. C’est ce que le relevé mesure avant qu’on s’engage.

Aujourd’hui, sans rien changer
Temps de préparation par expédition1 h à 1 h 30
Liasses renvoyées pour document manquant ou erroné1 sur 10
Règles par destination écrites et à jouren partie, dispersées
Réponses aux « où en est ma palette » par jour10 à 20
Palettes bloquées à l’entrée d’un pays, par trimestre1 à 3
Le système de l’export ouvert
Temps de préparation par expédition10 à 20 minutes de vérification
Liasses renvoyées pour document manquant ou erronémoins de 1 sur 50
Règles par destination écrites et à jourtoutes, une seule source
Réponses aux « où en est ma palette » par jour2 à 4, les autres depuis le suivi
Palettes bloquées à l’entrée d’un pays, par trimestre0 à 1
Questions posées ici

Ce qu’on nous demande avant de commencer.

Les règles douanières changent. Qui met l’agent à jour ?

Vous, dans un circuit visible — n8n ou Make — où la liste documentaire de chaque destination se corrige en quelques minutes, sans nous appeler. L’agent applique la règle écrite ; il n’en invente aucune.

Nos importateurs écrivent en anglais, en chinois, en espagnol.

L’agent lit la demande dans sa langue, retrouve l’expédition, et prépare la réponse dans la langue de l’importateur. La relecture reste en français. Une question qui sort du suivi — un litige, une remise — part à une personne.

Combien de temps avant que ça serve à quelque chose ?

Le relevé des dix systèmes est rendu en 72 heures. L’ouverture du premier système demande deux à six semaines. Chez un négociant, c’est l’écriture des règles par destination qui prend le temps — pas la technique.

Vous êtes à Lyon. Vous venez à Bordeaux ?

Oui, pour l’atelier de relevé : il faut voir les écrans et les outils. La suite se conduit à distance, avec un point hebdomadaire. Bordeaux et la métropole sont couvertes sans surcoût de déplacement.

Premier échange — quinze minutes

On vous dira quel système ouvrir en premier.

Décrivez le geste qui vous coûte le plus cher. Nous vous dirons ce qui est faisable, en combien de temps et à quel prix. Si la réponse est non, vous repartirez avec les deux raisons pour lesquelles c’est non.